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Super Humbert

Publié le 21/02/2019

Super Humbert

Les quarts de finale mettent en scène des joueurs aux profils variés. Tandis que Stefanos Tsitsipas et David Goffin ont affiché leurs ambitions, que Gilles Simon se fait plaisir dans son tournoi fétiche, Ugo Humbert épate. Et ce n’est sans doute pas fini.

Le tournoi marseillais a toujours été terre de découverte. L’édition 2019 ne déroge pas à la règle, avec cette année le bonheur d’assister à l’éclosion d’un Français. Car ces derniers jours, tout s’enchaîne pour le jeune Ugo Humbert. Titré au Challenger de Cherbourg la semaine dernière, ce supporter de football et du FC Metz vient d’enchaîner deux victoires à Marseille, lui qui n’avait jusque-là remporté que trois matchs sur le circuit principal.

Et le jeune gaucher n’a pas fait les choses à moitié : à son tableau de chasse un ancien vainqueur du tournoi – Ernests Gulbis –, puis en huitième de finale son premier Top 15, Borna Coric. Un match impeccable du début à la fin, propre, net et sans bavure, 6/3 6/3. Le Messin est resté étonnamment calme à l’issue de sa victoire, comme si l’objectif n’était pas encore atteint et que la concentration était donc toujours de mise. « J’ai très bien géré les moments importants, s’est félicité Humbert après sa victoire sur la tête de série n°2. J’ai été fort là dessus. Je reste calme, il ne faut pas encore être trop euphorique. Et on fera les comptes à la fin de la semaine... »

Prochaine étape : Matthias Bachinger, 143e mondial, qui a sorti l’infatigable Fernando Verdasco. L’Allemand, sorti des qualifications, paraît à la portée du Français. Mais là encore, il reste lucide et prudent. « Bachinger frappe très fort, c’est un joueur dangereux et agressif. On l’a vu fin 2018 à Metz où il avait atteint la finale en sortant des qualifs... »

Partie d’échec attendue

De son côté, Andrey Rublev, tombeur de Tsonga au premier tour, a montré qu’il méritait mieux que la 115e place mondiale à laquelle il a chuté l’an passé, suite à une blessure au dos. Il va pourtant devoir se méfier de Mikhail Kukushkin (50e). Depuis le début, le Kazakh est discret, mais il s’est offert une tête (de série), celle de Denis Shapovalov (n°4), au deuxième tour.

Alors que ces quatre là ont désormais l’opportunité de bousculer un peu la hiérarchie et les habitudes, David Goffin et Gilles Simon se retrouvent pour une place dans le dernier carré. Une place que Gilles Simon connaît bien ici, lui qui a déjà remporté deux fois le tournoi, en 2007 et 2015. David Goffin n’a jamais atteint ce stade à l’Open 13 Provence, mais il regoûterait volontiers à la saveur d’une demi-finale. Il n’en a plus disputé sur le circuit depuis Cincinnati en août l’année dernière. Pour conjurer le sort, il est conscient qu’il faudra être costaud face à Gillou : « J'ai toujours admiré Gilles, a-t-il expliqué. On a un style de jeu très similaire avec les mêmes armes. Cela va être une réelle partie d’échec, à l’image de tous nos matches. »

Enfin, Stefanos Tsitsipas, tête de série n°1, affrontera l’expérimenté Sergiy Stakhovsky. En cas de victoire, l’Ukrainien n’en serait pas à sa première perf marseillaise. En 2015, il avait atteint les demi-finales après une victoire sur Stan Wawrinka. Méfiance...

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