balle

Début du tournoi dans

J
H
Min
Sec
Partner open 13

Stan Wawrinka : "Je commence à mieux ressentir le jeu"

Publié le 21/02/2018

Stan Wawrinka : "Je commence à mieux ressentir le jeu"

Opéré l'été dernier du genou gauche, Stan Wawrinka a passé sept mois loin des courts. Depuis son retour à l'Open d'Australie, le Suisse avance lentement mais sûrement. L'Open 13 Provence, où il revient pour la quatrième fois, est une bonne occasion de jauger sa progression. Son entrée en piste est prévue jeudi, face au Biélorusse Ilya Ivashka.

Stan, comment allez-vous ?
Cela avance doucement, à son rythme. C'est clair qu'avec l'opération que j'ai subie, ça prend énormément de temps. Il y a beaucoup de choses qu'il faut remettre en place. Mais dans l'ensemble, ça va positivement très vite. Bien sûr, je suis encore loin du niveau que je voudrais atteindre, que ce soit physiquement ou tennistiquement. Il y a encore énormément de travail et il faudra prendre le temps qu'il faut pour pouvoir le faire. J'en suis bien conscient. Mais je suis déjà très content de pouvoir rejouer en tournoi et d'être ici à Marseille.

Quels sont précisément les améliorations que vous ressentez ?
Au niveau du genou, du déplacement, de ma poussée, des douleurs : tout est monté d'un cran dans le positif. Je commence à mieux ressentir le jeu, à retrouver des repères, des réflexes. Mais je ne suis pas encore là où j'aimerais être. Encore une fois, je savais que ce serait long. Malheureusement, il n'y a pas de recette miracle pour gagner du temps ! Et puis, il n'y a pas que l'entraînement qui compte, il y a aussi les matchs, avec les réflexes, les changements de direction. Autant de choses qu'il faut pouvoir intégrer dans cette sorte de rééducation.

Quels sont vos objectifs ?
Chaque fois que je viens sur un tournoi, c'est pour aller le plus loin possible. A Sofia, c'était la première fois depuis huit mois que j'enchaînais trois matchs d'affilée. Et forcément, j'ai pu constater que mon corps n'est plus trop habitué. Il faut aussi essayer de gérer ça le mieux possible. Mais plus je vais jouer de matchs, mieux ça ira et plus ça évoluera. En fait, le plus dur pour moi est d'accepter où j'en suis. J'essaie de respecter mon programme le mieux possible pour que ça avance. Si je rejoue en compétition, c'est aussi parce que je sais que, dans un bon jour, je peux déjà battre de très bons joueurs. On l'a vu à Sofia face à Troicki. Mon but est de me battre au maximum pour que mon niveau puisse s'améliorer chaque jour.

Pourquoi aviez-vous coché Marseille dans votre calendrier ?
C'était prévu depuis longtemps, je l'avais déjà décidé avant Wimbledon l'année dernière ! Je suis doublement content d'être ici. D'abord par rapport à mon genou, mais aussi parce que je n'avais pas pu être présent en 2017.

Partager

Les autres actualités

Ce site utilise Google Analytics. En continuant à naviguer, vous nous autorisez à déposer un cookie à des fins de mesure d'audience.
En savoir plus.

Fermer