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ATP Conseil Général 13
Retour sur l'accueil - Open13

Articles de presse

Eurosport.fr (mercredi 14 février) - Monfils s'enfonce

Gaël Monfils ne s'en sort pas. Après sa déception australienne et une Coupe Davis vécue de loin, le Français a chuté dès le 1er tour de Marseille face à Marc Gicquel, qui a gagné le droit de jouer Richard Gasquet. Fabrice Santoro, Cyril Saulnier, Gilles Simon et Marcos Baghdatis sont, eux, passés.

Marc Gicquel (FRA) bat Gaël Monfils (FRA) 4-6, 7-6, 7-5
Prochain adversaire: Gasquet

Décidemment, ce n'est vraiment pas la semaine de Gaël Monfils. Après avoir assisté aux matches de Coupe Davis face à la Roumanie derrière sa télé, le jeune Français est tombé dès le premier tour de l'Open 13 face à Marc Gicquel. Pourtant les statistiques donnaient Monfils vainqueur. Deux rencontres et deux victoires pour le Parisien sur un tournoi ATP ne pouvaient laisser présager une défaite d'entrée. Mais Marc Gicquel, mieux physiquement, a tenu la dragée haute à son compatriote. Pour son premier tournoi depuis l'Open d'Australie, Monfils n'était pas à son meilleur niveau. En plein doute, sans entraîneur, le Parisien se cherche. C'est donc Marc Gicquel qui affrontera le Biterrois Richard Gasquet au prochain tour.

. LES AUTRES RENCONTRES

Le Chypriote Marcos Baghdatis s'est facilement qualifié mardi pour le 2e tour du tournoi de Marseille. Il s'est défait en deux sets (6-3 6-4) et en un peu plus d'une heure de jeu du Serbe Janko Tipsarevic. La tête de série n°7 du tournoi n'a pas eu à puiser dans ses réserves pour s'imposer face à un adversaire rapidement dompté par la puissance de ses coups. Le chypriote n'a finalement pêché que dans la finition finale de la rencontre, qu'il n'a conclue sur un ace qu'à sa cinquième balle de match.

Il affrontera au tour suivant le Français Cyril Saulnier, qui s'est imposé sans plus de difficultés face à son compatriote David Guez en deux sets 6-4 6-2. "Ce n'est qu'une première étape, je n'ai pas l'intention de m'arrêter en si bon chemin", a prévenu le joueur issu des qualifications. Deux autres Français, Fabrice Santoro et Gilles Simon, se sont aussi qualifiés pour le tour suivant de l'épreuve. Le premier a battu l'Espagnol Fernando Verdasco (6-3 3-2 abandon). C'est la première victoire de Santoro, 34 ans et vétéran de l'épreuve marseillaise, face à Verdasco, adversaire qui l'a battu l'an dernier à l'US Open.

Au prochain tour, le Varois affrontera le Russe Mikhail Youzhny, classé 22e à l'ATP, et tombeur lundi du Serbe Novak Djokovic, la tête de série n°4. "Ce sera un match difficile contre un joueur qui m'a déjà battu", a expliqué le Français. En match d'ouverture de la deuxième journée de l'épreuve, Simon s'est pour sa part montré particulièrement expéditif devant le Néerlandais Jesse Huta Galung, battu en deux sets secs et 52 minutes de jeu. Il rencontrera au 2e tour le vainqueur du match opposant son compatriote Michael Llodra à l'Australien Lleyton Hewitt, tête de série n°8, dont ce sera la première apparition à l'Open 13.

Fabrice Santoro (FRA) bat Fernando Verdasco (ESP) 6-3, 3-2 ab.
Prochain adversaire: Youzhny

Cyril Saulnier (FRA, Q) bat David Guez (FRA, wc) 6-4, 6-2
Prochain adversaire: Baghdatis

Gilles Simon (FRA) bat Jesse Huta Galung (NED) 6-1, 6-1
Prochaine adversaire : Llodra ou Hewitt

Marcos Baghdatis (CHY, 7) bat Janko Tipsarevic (SER) 6-3, 6-4
Prochain adversaire: Saulnier
Media : Eurosport.fr
Url : www.eurosport.fr/tennis/atp-marseille/2007/sport_sto1085527.shtml

20 Minutes (mercredi 14 février) - Santoro signe un nouveau tour de magie

Ecoeuré. Blessé au pied gauche, Fernando Verdasco a abandonné hier, au 1er tour de l'Open 13. L'Espagnol (33e à l'ATP) était alors mené 6-3, 3-2 par le Toulonnais Fabrice Santoro (59e). Jusque-là, le magicien tricolore avait réservé à son adversaire quelques tours dont lui seul a le secret. Coups droits chopés, amorties, lobs... Tout y est passé, pour le plus grand plaisir des spectateurs du Palais des Sports, entièrement acquis à sa cause. Les « Allez Fabrice ! » et autres « Fabrice, t'es le meilleur » ont ainsi ponctué chacun de ses coups gagnants pendant plus d'une heure. « Cela me fait toujours plaisir de revenir à Marseille, confiait le Varois, qui participe à son 11e Open 13. J'ai beaucoup de bons souvenirs ici, dont ma victoire en 1999. C'est un événement que j'attends, car on n'a pas souvent l'occasion de jouer en France. » Très en forme en ce moment, le Français (34 ans), vainqueur du tournoi challenger de Bergame (Italie) le week-end dernier, affrontera en 8e de finale le Russe Mikhail Youzhny (22e).Autre fait marquant du jour, le forfait de Radek Stepanek (19e). Passé par les qualifications pour avoir oublié de s'inscrire au tournoi, le Tchèque, blessé aux côtes, a préféré renoncer en simple comme en double. Aujourd'hui, deux têtes d'affiche feront leur entrée en lice dans le tournoi marseillais : le Russe Nikolay Davydenko (3e) et l'Aixois Arnaud Clément (35e), tenant du titre.

Julien Giovanella

Media : 20 minutes
Url : www.20minutes.fr/articles/2007/02/14/20070214-Marseille-Santoro-signe-un-nouveau-tour-de-magie.php

L'Equipe (mercredi 14 février) - Trois hommes en vue

Par Dominique Bonnot (envoyée spéciale à Marseille)

Benneteau, Simon et Santoro ont franchi le premier tour. Idéal pour accaparer l'attention après la Coupe Davis.

L'un, Julien Benneteau, a fait la fermeture du palais des sports, lundi sur les coups de minuit ; l'autre, Gilles Simon, a assuré lematch d'ouverture d'hier à 11 heures. Et les deux ont gagné, mettant fin à une série de défaites accablantes, compte tenu d'un potentiel qui les place parmi les plus affamés de la relève, derrière les quatre "dinosaures" de la Coupe Davis : Gasquet, Grosjean, Clément et Llodra.

Julien Benneteau (43e ATP), vainqueur de Florent Serra (66e) en trois sets, doit sa participation à une wild-card accordée par le directeur du tournoi, Jean-François Caujolle. "Au départ, je n'avais pas prévu de jouer ici", raconte "Bennet".

C'est un mauvais concours de circonstances qui l'y a contraint, malgré un début d'année prometteur à Chennaï : "Ensuite, ce qui est arrivé en Australie ne m'a pas aidé". Battu par Gasquet à Adélaïde, Benneteau termina au bord de l'évanouissement son premier tour de l'Open d'Australie par une chaleur intenable face à Capdeville. "Cette défaite a été un coup d'arrêt" concède le quart-de-finaliste du dernier Roland-Garros. "Dans ma tête, je me voyais disputer le tournoi de Zagreb, puis éventuellement, faire partie de la Coupe Davis. Mais je n'ai pas été sollicité..." On sent comme une crispation chez l'actuel troisième meilleur français au classement ATP : "Comme j'ai perdu au premier tour à Zagreb et que je n'ai pas été en Coupe Davis, je me suis trouvé à cours de match dans l'optique de disputer Memphis la semaine prochaine, où j'ai des points à défendre. Voilà pourquoi j'ai demandé une Wild-Card ici." La Coupe Davis, c'est le rêve de Benneteau qui y a déjà goûté par deux fois : "Je ne veux plus me prendre la tête avec ça. Pour l'heure, le capitaine fait confiance à des joueurs parmi lesquels je ne suis pas."

Guy Forget lui avait dit de se tenir prêt, au cas où... Mais Benneteau n'a pas reçu d'appel. Et pendant que Gaël Monfils clamait son mécontentement, Benneteau brilla par son silence : "C'est surtout que l'on ne m'a rien demandé ! Ce qui est à la fois logique et illogique. Parce que je suis mieux classé que Gaël (52e), que sur les six derniers mois, il n'y a pas photo sur nos résultats, et que je peux jouer en simple et en double. Mais apparemment, cela ne suffit pas... A moi de prouver que l'on peut me faire confiance." Au prochain tour, Benneteau affrontera le vainqueur du match entre Arnaud Clément, tenant du titre, et David Ferrer (15e).

Gilles Simon, quant à lui, affrontera le gagnant d'un match opposant un Llodra toussotant à Hewitt. Il pense aussi à la Coupe Davis, même s'il reconnaît en être loin. "Cela le fait rêver", confirme Tulasne, son nouveau coach au sein de la FFT. "Mais il faut d'abord se forger un palmarès et il sait maintenant par quoi cela doit passer. Ces dernières années, il n'a compté que sur les matches pour progresser. Et comme c'est lui qui en disputait le plus, il montait. Mais une fois dans le top 50, il a cessé d'accumuler les victoires et il a fallu qu'il accepte de se mettre à fond à l'entraînement pour compenser."

Santoro toujours vert

Depuis octobre 2006, Simon n'avait gagné qu'un match sur dix. Neuf défaites, ajoutées à des problèmes personnels, un manque de communication avec son coach, Jérôme Potier, ont eu raison du bonhomme jusqu'à ce qu'il ne reparte avec Tulasne, qui était son coach il y a deux ans. "Je me sens mieux compris. J'ai plus de facilité à dire ce que je ressens", confie Simon.

Un qui n'est pas en reste dans ses rapports houleux avec la Coupe Davis, c'est Fabrice Santoro. Vainqueur du tournoi challenger de Bergame le week-end dernier en ne perdant que dix-sept jeux en cinq matches ("Un record", souligne-t-il), le vétéran (34 ans, 59e) a littéralement écoeuré Fernando Verdasco (33e). Victime d'un bobo à l'orteil, l'Espagnol a jeté l'éponge au bout de 70 minutes, alors que le "magicien" menait, 6-3, 3-2, break en sa faveur. C'est le troisième abandon en six jours qui se produit face à lui. "Un hasard", dit-il. "Je ne suis pas loin de jouer le meilleur tennis de ma vie. Et pendant que tout le monde avait les yeux tournés vers Clermont, moi, j'étais dans mon petit hôtel à Bergame. Je bossais, avec Emmanuel Planque, et j'ai ramené le trophée ! Cela fait vraiment plaisir." Il n'en dira pas plus sur le double perdu par Clément-Llodra : "Je n'ai rien vu, je n'avais pas la télé !" Au tour suivant, Santoro, vainqueur à Marseille en 1999, retrouvera Youzhny, "avec la démarche de quelqu'un qui a de l'ambition".

L'Equipe.fr (mardi 13 février) - Gicquel sort Monfils

Au bout de la nuit... Marc Gicquel a sorti Gaël Monfils lors du premier tour de l'Open 13 mardi, au terme d'un match long (2h41) et plutôt ennuyeux (4-6, 7-6 [1], 7-5). Auparavant, Cyril Saulnier a gagné son billet pour les huitièmes de finale en disposant de David Guez, issu des qualifications (6-4, 6-2). Gilles Simon s'est qualifié aisément face au Néerlandais Jesse Huta Galung (6-1, 6-1) et Fabrice Santoro a bénéficié de l'abandon de l'Espagnol Fernando Verdasco (6-3, 3-2, ab).

Il a fallu attendre 23h30 pour que la deuxième rencontre franco-française de la journée désigne un vainqueur. A croire que ni Marc Gicquel, ni Gaël Monfils ne voulait quitter le Palais des Sports de Marseille vainqueur. Au terme d'une rencontre assez insipide, le 46e joueur mondial a finalement pris le dessus sur le 52e et affrontera au prochain tour le vainqueur du match entre Richard Gasquet et le Tchèque Jan Hernych.

Auparavant, Cyril Saulnier, qui entame à Marseille sa saison sur le circuit ATP, a lui aussi sorti un autre Français, David Guez. Face à cet adversaire méconnu, celui qui est tombé à la 259e place mondiale n'a pas brillé, mais a su saisir sa chance, en remportant notamment 59% des points sur la deuxième balle adverse, et en ne cédant qu'une seule fois contre quatre sur sa mise en jeu. «J'ai livré un match sérieux, a déclaré le Français. Le premier set était accroché, j'aurais pu me détacher mais il est resté au contact. Au second set, j'ai mieux joué.» Il devra également bien jouer au prochain tour s'il veut sortir Marcos Baghdatis.

«Pour une fois, j'ai fait ce que j'avais à faire», s'est pour sa part contenté de souligner Gilles Simon, vainqueur expéditif d'un jeune qualifié Néerlandais (6-1, 6-1, en 51 minutes). Il s'agit de la première qualification pour un deuxième tour pour Gilles Simon cette saison.

Enfin, Fabrice Santoro n'a pas eu besoin d'aller au terme de son match face à l'Espagnol Fernando Verdasco puisque celui-ci a abandonné après le premier set, qu'il avait perdu, en raison d'une blessure au pied gauche. Le vétéran français, 34 ans, était cependant rentré de belle manière dans ce match et assurait une belle défense, comme à son habitude, provoquant l'énervement de son adversaire. Il retrouvera le Russe Mikhail Youzhny en huitièmes.
Media : L'équipe.fr
Url : www.lequipe.fr/Tennis/20070213_135034Dev.html

L'Equipe.fr (mardi 13 février) - Saulnier logiquement

La logique a été respectée dans le premier match franco-français de la journée à Marseille: Cyril Saulnier a gagné son billet pour les 8es de finale en disposant de David Guez, issu des qualifications (6-4, 6-2). Il rejoint Gilles Simon, qui s'est qualifié aisément face au Néerlandais Jesse Huta Galung (6-1, 6-1).

Ce premier tour a priori facile tombait à pic pour Saulnier, qui entame à Marseille sa saison sur le circuit ATP. Face à cet adversaire méconnu, celui qui est tombé à la 259e place mondiale n'a pas brillé, mais a su saisir sa chance, en remportant notamment 59% des points sur la deuxième balle adverse, et en ne cédant qu'une seule fois contre quatre sur sa mise en jeu.

«Pour une fois, j'ai fait ce que j'avais à faire», s'est pour sa part contenté de souligner Gilles Simon, vainqueur expéditif d'un jeune qualifié Néerlandais (6-1, 6-1, en 51 minutes). Il s'agit de la première qualification pour un deuxième tour pour Gilles Simon cette saison.
Url : www.lequipe.fr/Tennis/20070213_135034_01.html

La Provence (mardi 13 février) - Nadal : « Je suis désolé »

Rafael Nadal est quand même venu à Marseille. Son train, en provenance de Genève où il était avec l’équipe d’Espagne de Coupe Davis, est arrivé hier à 17h30, gare Saint-Charles. Un petit passage au Sofitel Palm Beach et « Rafa » s’est rendu au Palais des sports en jean branché et pull sombre. Il a notamment rencontré la presse pour faire le point sur ses récentes blessures.

Rafael, pouvez-vous décrire cette blessure qui vous empêche de défendre vos chances ici ?
« Rien de très grave. En fait je suis arrivé à Genève dimanche dernier ; le lundi et le mardi suivant, j’ai eu de la fièvre. Je me suis de nouveau entraîné jeudi et, le vendredi, juste avant mon match, j’ai senti une douleur au quadriceps. Rien de très grave mais j’ai passé une IRM le soir même et on a vu une très petite lésion. On m’a dit qu’il valait mieux que je prenne 5 ou 6 jours de repos. La blessure aurait pu s’aggraver si j’avais joué. »

Quand allez-vous revenir sur le circuit ?
« Peut-être dès la semaine prochaine. Je vais reprendre progressivement l’entraînement dans quelques jours. Normalement mon prochain tournoi est Dubaï ; je ne suis pas inscrit à Rotterdam (Ndlr : qui a lieu la semaine prochaine). Je ne sais pas si je vais demander une wild-card là-bas. »

Avant ces soucis physiques, comment était votre jeu ?
« Bien. Mon jeu était bien en place à Melbourne où j’ai perdu en quarts de finale. Après l’Australie, je suis rentré quelques jours à Majorque où j’ai travaillé dur et je me sentais prêt pour la Coupe Davis et pour Marseille. Je suis vraiment déçu de ne pas pouvoir jouer ici cette année. C’est un beau tournoi avec des joueurs de très haut niveau. »

Dans les trois prochains mois, vous allez devoir défendre beaucoup de titres remportés l’année dernière, à Dubaï, Barcelone, Rome, Roland Garros… Votre physique va-t-il vous le permettre ?
« Chaque année est différente, avec des conditions différentes. Dans ces tournois-là, je peux jouer moins bien que la saison dernière. De toute façon, ça va être dur de faire mieux puisque j’avais tout gagné. Mais peut-être que je jouerai mieux au cours de l’été. La saison est longue. »

Comment vivez-vous cette période de blessures ?
« Mais ce ne sont pas des blessures graves. Même si, c’est vrai, c’est dommage de ne pas pouvoir jouer ici. »

Serez-vous à l’Open 13 l’année prochaine ?
« Difficile à dire, c’est dans un an. Pour cette année je suis désolé. J’ai dit au directeur du tournoi (Jean-François Caujolle) que je ne pouvais pas faire plus. »

Nicolas Goyet

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